Accueil

>

Comprendre l'énergie

>

L'investissement éco-responsable autour des problématiques de l'énergie

L'investissement éco-responsable autour des problématiques de l'énergie

Publié le 19 janvier 2018

En matière d'économie d'énergie, les réductions de consommation (depuis la consommation raisonnée jusqu'aux réductions drastiques) sont souvent le réflexe le plus évident pour économiser de l'argent et pour être plus en phase avec un comportement écoresponsable. Pourtant, il existe un autre versant de l'économie d'énergie, plus exigeant mais également plus efficace : il s'agit de l'investissement écoresponsable.

En effet, miser sur des technologies innovantes et des pratiques respectueuses de l'environnement peut se révéler à la fois plus efficace et rapide en termes de retour sur investissement.

L'importance de la compensation carbone



A propos de notre offre Astucio Planète



L’efficacité énergétique est au cœur des enjeux écologiques. Aujourd’hui, de plus en plus de particuliers se mobilisent pour l’environnement en agissant sur leur consommation d’électricité et de gaz. C’est ce que vous propose l’offre Astucio Planète : une alimentation en énergie 100% verte. Éco-responsable, elle garantit la compensation carbone de toutes les émissions.
Réduire son empreinte énergétique passe aussi par un certain nombre d’investissements écologiques, d’autant plus vite rentabilisés qu’ils sont encouragés par des crédits d’impôts et des subventions. L’isolation est la principale piste pour réduire sa consommation d’énergie. Éliminer les ponts thermiques (combles, menuiseries, etc…) permet de faire baisser ses besoins en chauffage et en climatisation, en conservant la chaleur ou la fraîcheur entre les murs suivant la saison. La rénovation des appareils électro-ménagers ou du chauffage offre de nombreuses opportunités de limiter sa facture énergétique avec des modèles basse consommation. Enfin, la modification des habitudes de consommation est fondamentale pour obtenir un foyer plus économe en énergie.

La compensation carbone pour les entreprises polluantes



La compensation carbone était, à l'origine, réservée aux entreprises catégorisées comme très polluantes. Elle consiste tout d'abord à calculer ses émissions ; l'entreprise émet des gaz polluants :
  • via son activité en elle-même (c'est notamment le cas de la cimenterie, de la pétrochimie, etc.),
  • et également indirectement en consommant de l'électricité dont la production induit de l'émission de gaz (centrales à charbon, etc.)


Cette émission de gaz plus ou moins polluants, directe ou indirecte, est ensuite convertie en une unité de mesure de référence : le gramme de carbone.

Du côté des entreprises très polluantes, une série de lois européennes les a contraintes à compenser leur émission via un système de « crédits carbone ».

La compensation carbone pour les particuliers



Dans le cas d'un foyer particulier, seule la consommation d'électricité est étudiée. La taille de l'habitation, les équipements, le nombre de personnes composant le foyer sont autant de critères à prendre en compte.
Côté particulier, la compensation carbone invite les particuliers à prendre conscience de leur empreinte carbone et à s'engager pour la réduire en investissant dans des projets de réduction d'émission de gaz à effet de serre ou des projets de production d'électricité propre.
De cette manière, le particulier ou l'entreprise compense tout ou partie de son impact négatif sur l'environnement en aidant les projets dépolluants ou en contribuant à injecter de l'énergie propre sur le marché. Ces projets peuvent notamment concerner la reforestation, le traitement des eaux polluées, la production d'énergie à base de biomasse...

L'audit énergétique : obligatoire pour les grandes entreprises



Qui est concerné par cette mesure ?



La législation évolue rapidement en matière de protection de l'environnement, notamment celle dédiée aux entreprises qui représentent une grande partie des émissions. Depuis 2015 par exemple, les entreprises de plus de 250 salariés (ou celles dont le chiffre d'affaires est supérieur à 50 millions d'euros) doivent réaliser un audit énergétique tous les quatre ans. Elles sont 6 000 sur tout le territoire.

En quoi consiste-t-elle ?



Cette étude approfondie (détaillée par la norme NF EN 16247-1) a pour objectif de comprendre les habitudes et les impératifs de consommation d'énergie d'une unité. Elle doit couvrir au minimum 80 % des factures d'énergie (électricité, gaz...). Cet audit peut être réalisé par un référent en interne, à condition qu'il soit suffisamment expert dans le domaine. Si l'étude ne peut être réalisée en interne, l'entreprise aura recours à un prestataire extérieur agréé.

Quels sont les objectifs ?



Bien souvent, il s'agit de mettre en place de bons réflexes et de bonnes pratiques au quotidien afin de réduire sa facture de façon notable : limiter les appareils en veille, réduire l'éclairage des zones de l'entreprise inutilisées la nuit, etc.
D'autres types de mesures, impliquant un investissement ou des changements plus conséquents, peuvent être recommandés, dans l'objectif de réduire de façon notable et durable sa consommation :
  • isolation du bâtiment pour limiter les déperditions d'énergie et donc la consommation en matière de chauffage,

  • passage à des équipements plus modernes et moins énergivores,

  • changement des ouvrants (portes, fenêtres) pour des modèles plus performants thermiquement.

L'AGIPI s'engage dans l'investissement écoresponsable



De nombreux acteurs du marché s'investissent et misent sur les investissements écoresponsables. Parmi eux, l'AGIPI (association pour la retraite, l'épargne, la prévoyance et la santé) a mis en place une épargne reposant sur des projets labellisés « ESG », soit :
  • « environnement » : des projets dont la protection de l'environnement tient une place essentielle (gestion des déchets, limitation des émissions de gaz à effet de serre, etc.),

  • « social » : des projets qui placent l'humain au centre de leur préoccupation (bien-être au travail, respect des sous-traitants, etc.) ,

  • et « gouvernance » : des projets pilotés par un conseil d'administration indépendant, une gestion saine et des comptes vérifiés.


En plus d'aller vers davantage de conscience écocitoyenne, ces investissements ont des performances solides vérifiées (d'après une étude du gestionnaire d'actifs State Street Global Advisors (SSGA). Ils constituent donc des options intéressantes tant d'un point de vue financier que d'un point de vue écoresponsable.
Ce type de placement tend à se multiplier : il est aujourd'hui représenté dans un tiers des portefeuilles (d'après cette même étude). Cette proportion a vocation à terme d'atteindre les 70 %, objectif cité par les établissements financiers sondés.

« Article précédent

|

Article suivant »