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Économie circulaire : un modèle économique basé sur la consommation durable

Économie circulaire : un modèle économique basé sur la consommation durable

Publié le 18 octobre 2018

Dès le 1er août de cette année, l’humanité avait épuisé la totalité des ressources annuelles de la planète. Cela fait déjà près de 50 ans que la terre ne parvient plus à répondre à nos immenses demandes. Mais pour la France, ce jour a échu le 5 mai.

Si l’humanité tout entière consommait selon notre modèle français, il faudrait près de 3 planètes pour suffire à ses besoins. Sans une mutation profonde de ce modèle, le niveau de consommation des ressources ne sera plus tolérable d’ici une trentaine d’années. L’économie circulaire est l’un des moyens de révolutionner nos modes de consommation sans décroissance ni retour aux modes de vie pré-industriels.

Rappel du concept d'économie circulaire

Partant de ce constat, une nouvelle économie est en voie de développement, l’économie circulaire, potentiellement génératrice d’emplois durables dans un pays où le taux de chômage est élevé. Reconnue par le Gouvernement comme un enjeu de la transition énergétique et écologique, l’économie circulaire répond aux dimensions environnementales, économiques et sociétales du développement durable. Elle intervient sur trois axes :
- la gestion des déchets,
- l’offre des acteurs économiques,
- la demande des consommateurs et leurs comportements.


Car l’économie solidaire s’appuie sur sept piliers :
- L’approvisionnement en ressources,
- L’éco-conception des produits :

* nappes compostables d’Ecodeep,
* stylos publicitaires Made in bio en plastique recyclé fabriqué par des personnes handicapées,
* éco-enveloppe en déchets forestiers de Pocheco, etc.
- L’écologie industrielle et territoriale
(mutualisation et optimisation des ressources),
- L’économie de la fonctionnalité
(vendre l’usage d’un bien plutôt que sa possession, solution intégrée service / bien dans un souci de développement durable. Exemple : Michelin ne vend plus des pneus mais des kilomètres parcourus),
- La consommation responsable,
- L’allongement de la durée d’utilisation
(réparation, occasion, réemploi),
- L’amélioration de la prévention, de la gestion et du recyclage des déchets
(des matières premières, notamment).

Pour sortir du modèle « consommer – jeter », la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 2015 fixe ainsi des objectifs ambitieux de développement d’une économie circulaire, ainsi que des objectifs de prévention, de réduction et de recyclage des déchets. Elle prend aussi des mesures pratiques de réduction des déchets, notamment en interdisant les sacs plastiques, en sanctionnant les pratiques d’obsolescence programmée, en luttant contre le gaspillage alimentaire, etc.

Une feuille de route a été publiée au printemps 2018 pour la mise en place d’actions concrètes. Ainsi, le développement d’une économie circulaire doit permettre de diminuer de près d’un tiers la consommation française des ressources d’ici 2030, de réduire de moitié les déchets mis en décharge d’ici 2025, tout en créant 500 000 nouveaux emplois dans les métiers du recyclage et de la réparation.

Retours d'expérience sur l'application de ce modèle économique au sein d'Eni

Depuis son installation en France, en 2003, Eni a dépassé le million de clients particuliers. Ce résultat, la société le doit non seulement à des offres compétitives et des services de haut niveau qui lui valent d’être consacrée « meilleur fournisseur énergétique 2018-2019 », devant Engie et Direct Energie, mais aussi à ses actions en matière environnementale.

Cela fait déjà plusieurs années qu’elle a été certifiée ISO 50001, pour la gestion des énergies, et ISO 14001, pour la protection de l’environnement. Eni a fait le pari, en effet, d’incorporer les notions d’éco-responsabilité et de performance environnementale dans tous les axes de ses activités énergétiques. En combinant le développement durable à la compétitivité, Eni aspire à devenir l’un des fournisseurs de gaz et d’électricité les plus éco-responsables. La société ne se contente pas d’inciter ses clients à limiter leur consommation, mais elle leur fait aussi réaliser des économies d’énergie, grâce à la Prim’Eni. Ils peuvent ainsi bénéficier d’une aide financière pour réaliser des travaux d’amélioration de la performance énergétique de leur logement ou de leur entreprise (isolation, chaudière, énergie solaire, etc.).

L'investissement durable : un critère à prendre en compte dans le choix de votre fournisseur d'énergie

L’ouverture à la concurrence du marché des énergies offre un choix important en la matière. Il est désormais possible, pour un particulier, de changer de fournisseur d’énergie très facilement. Le plus difficile est de ne pas se tromper dans son choix. À l’heure de la transition énergétique et de l’économie solidaire, le consommateur a aussi un rôle à jouer dans la prise en compte des impacts environnementaux et sociaux de ses achats.

En termes d’énergie électrique, par exemple, le choix pourra prendre en compte la part d’électricité verte sur laquelle le fournisseur d’énergie s’engage. Il est également possible de compenser ses émissions de CO2 liées à sa consommation de gaz naturel. Pour ne pas se tromper, il est préférable d’utiliser un comparateur qui classe les fournisseurs d’énergie en fonction de la part des énergies renouvelables qu’ils proposent.

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