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Focus sur la consommation d'énergie des cuisinières

Focus sur la consommation d'énergie des cuisinières

Publié le 09 février 2016

Les cuisines d’aujourd’hui sont extraordinaires. Il y a le mobilier d’une part, décliné dans des matériaux incroyables et l’électroménager d’autre part, de plus en plus performant. Et puisque lorsque l’on parle cuisine, passons tout de suite au nerf de la guerre, la cuisinière. Ultra profilées, elles sont à gaz, mixtes, vitrocéramiques ou à induction.

Le choix de l’induction

Avec l’induction, c’est le récipient qui chauffe. Cela signifie que la plaque reste froide et que seule la base de votre casserole monte en température. Ce n’est pas de la magie, juste de la physique.

L’inducteur crée un champ magnétique qui passe à travers le métal. Aucun risque de brûlure n’est donc à craindre. Un argument auquel on est sensible lorsque l’on a des enfants. Sans parler du nettoyage, un coup de lingette et c’est propre.

La vitrocéramique

Contrairement à l’induction, la table vitrocéramique dispose d’une surface de chauffe. Avec le foyer radiant (une combinaison de résistances chauffe une plaque de cuisson par rayonnement ou par conduction), la chaleur monte lentement mais reste stable et homogène.

Deux qualités à signaler quand on aime mijoter un plat. Avec un foyer halogène (qui fonctionne avec des lampes à filament de tungstène fixées dans un réflecteur) la montée en température sera plus rapide. Un « plus » pour les viandes ou les légumes que l’on veut saisir. Ce qui n’empêche pas les cuissons douces.

L’atout du gaz

Pourquoi choisir le gaz pour cuisiner ? Les avantages sont nombreux, mais le plus apprécié est le contrôle exceptionnel de la chauffe. La chaleur est en effet immédiate, disponible dès que l’on met en route. Pas question de préchauffage et pas non plus de temps de refroidissement. Voir la petite flamme (ou la grosse) est un atout indéniable pour la précision recherchée par les grands chefs.

Il faut ajouter à cela des cuisinières ou des plaques de cuisson aussi performantes que bien dessinées.

Ce qu’il faut savoir

Pour les "plus" de la cuisinière vitrocéramique, le prix arrive en première place comparé à celui de l’induction. On apprécie aussi l’indicateur de chaleur, une sécurité par rapport aux classiques plaques électriques.

Dans les "moins", signalons que la plaque refroidit lentement, ce qui pose parfois un vrai problème. L’induction est plus chère. Autre mauvais point, l’obligation d’ustensiles adaptés car les plats en verre, en aluminium ou en terre sont incompatibles.

Mais son atout reste une consommation d’énergie bien moindre et donc meilleure pour la planète. Pour la cuisine au gaz, les chefs n’y trouvent que des avantages ! Et le matériel proposé va de la cuisinière à très petit prix, aux véritables pianos de pros. Avec en prime l’offre des cuisinières mixtes, y compris pour les feux.

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