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Les Français face au prix de l'énergie domestique

Les Français face au prix de l'énergie domestique

Publié le 17 avril 2019

Leurs perceptions des variations des tarifs
Leurs attitudes face aux hausses
Leurs solutions pour maitriser et faire baisser

EN PLEIN GRAND DEBAT…

ET SI SUR L’ENERGIE, ON POSAIT LES « VRAIES QUESTIONS » AUX FRANÇAIS !

Le Grand Débat National a montré que le pouvoir d’achat demeurait au cœur des préoccupations des Français. Le projet de hausse des taxes sur les produits pétroliers a causé une vive émotion à la fin de l’année dernière et notre grande enquête pour Eni - Odoxa auprès de 3000 Français - qui porte ici sur l’énergie domestique - montre les conséquences en chaîne des hausses de prix de l’électricité et du gaz.

Alors certes, l’initiative de consultation voulue par le Président de la République aborde les questions énergétiques. Mais les questions posées sont-elles assez nombreuses ? Sont-elles assez précises et en lien avec le quotidien des Français ? Permettent-elles d’aborder le ressenti réel et actuel des citoyens quant à leur relation avec le coût des énergies domestiques ?

Tout d’abord, est-ce-que les Français qui subissent les hausses des tarifs de l’énergie en connaissent les facteurs ?
Visiblement non, car 2/3 (67%) d’entre eux déclarent mal connaître les ressorts des augmentations et baisses de leurs propres factures de gaz et d’électricité. D’après les Français, les hausses seraient principalement dues aux taxes (premier choix à 60%) et les baisses au recul des coûts de production (40%) et aux facteurs géopolitiques (37%).

Lors des augmentations, quelles sont les attitudes tricolores ? Comment les Français font-ils face à un accroissement non prévisible de la facture énergétique et quels impacts sur le budget des ménages et leurs comportements ?

Eh bien, plus de 4 Français sur 10 font des économies sur d’autres postes de dépenses. En priorité sur les sorties et loisirs, mais près du tiers des personnes concernées fait des sacrifices sur l’alimentation. Côté comportements, près de 7 Français sur 10 réduisent leur consommation de chauffage ou d’eau chaude tandis qu’1 Français sur 2 réfléchit à changer de fournisseur d’énergie.

Enfin, et parce que les Français ont aussi des idées, quelles sont les pistes simples qu’ils souhaitaient voir mises en place pour faire baisser la facture d’énergie ou mieux prévoir leurs dépenses énergétiques ?

Tout d’abord, une majorité de 6 Français sur 10 (58%) pense qu’elle pourrait faire davantage d’efforts pour faire baisser sa facture d’énergie, tout en soulignant, pour 45%, en faire déjà énormément. Coté solutions pour maitriser son budget, la facturation mensuelle basée sur la consommation réelle est la proposition qui séduit le plus les Français (78% favorables), puis vient le contrat à prix fixe pluriannuel (73%) et enfin le calcul des taxes sur l’énergie en fonction du revenu du ménage (56%).

Points de vue, adaptabilité, idées ou suggestions…
Concernant leur facture énergétique, les Français ne sont pas à court d’arguments.
D’ailleurs, facture ou fracture ?

PERCEPTIONS

VARIATIONS DES PRIX DE L’ENERGIE : L’INCONNU !
LES FRANÇAIS CONSTATENT, PAYENT… MAIS NE SAVENT PAS REELLEMENT !
POUR EUX, LES TAXES FONT AUGMENTER LE PRIX DE L’ENERGIE ;
LES COUTS DE PRODUCTION ET LA GEOPOLITIQUE LE FERAIENT BAISSER !


C’EST UN CONSTAT CLAIR, les Français payent mais ne savent pas ! Le pouvoir d’achat a beau être la préoccupation principale des Français, ces derniers connaissent mal les mécanismes qui sous-tendent les variations des prix de l’énergie, poste majeur de dépense. Pas moins de 67% d’entre eux le concèdent !

Côté disparités, on note des différences notoires par territoires
avec 72% en Auvergne-Rhône-Alpes et 70% dans les régions Ile-de-France et Pays de la Loire. Les mieux informés semblant être les Occitans (38% déclarant connaitre très bien et assez bien les facteurs de hausses et de baisses), les Normands (37%) et les Sudistes (35%). Autres différences notoires entre les femmes (76% déclarant mal ou très mal connaitre les facteurs de variations) et les hommes (58%), tandis que les moins connaisseurs par âge sont les moins de 35 ans (72%) et par CSP, les ouvriers (75%).

MAIS S’ILS DOIVENT FAIRE DES HYPOTHESES, c’est l’augmentation des taxes que les Français pointent très largement comme cause principale des hausses tarifaires. Il s’agit du 1er item cité à 60% et il est en tête dans chaque région. Il est encore plus cité par les femmes (63%, vs 56% des hommes), par les habitants de zones péri-urbaines (63%) et zones rurales (64%). Loin derrière, ils citent les facteurs géopolitiques (33%) et l’augmentation des coûts de production de l’électricité ou du gaz (31%).

hausse

Le trio de tête est globalement le même dans chaque région, sauf en Normandie, Hauts de France, Centre Val de Loire et Occitanie où l’on retrouve aussi l’augmentation des marges des fournisseurs (3ème en Normandie ex-aequo avec les facteurs géopolitiques et 3ème en Centre Val de Loire) et l’augmentation des coûts des réseaux de distribution et de transport du gaz/électricité (3ème en Occitanie et 2ème ex-aequo avec les facteurs géopolitiques dans les Hauts de France).

Les ressorts perçus des hausses et des baisses des prix de l’énergie ne sont pas les mêmes aux yeux des Français : LES TAXES PEUVENT AUGMENTER, BEAUCOUP PLUS RAREMENT BAISSER. Ainsi ce sont les reculs des coûts de production (40%) et les facteurs géopolitiques (37%) qui arrivent en tête de leurs explications lorsque le prix de l’énergie baisse. La « baisse des taxes » n’arrivant qu’en 3ème place (31%).

Là encore, le trio de tête est globalement le même dans chaque région, la Bourgogne Franche-Comté, le Grand-Est et les Pays de la Loire plaçant les facteurs géopolitiques en tête.

Coté « différences de société », on note que les hommes sont plus enclins à citer la baisse des coûts de production (43%, vs 37% des femmes) et les facteurs géopolitiques (44%, vs 31% des femmes). La baisse des taxes étant plus citée par les femmes (35%, vs 27% des hommes), et les plus jeunes (38% des 18-24 ans vs 26% des 65 ans et +).

ATTITUDES

ENTRE SACRIFICES ET ENVIE DE CHANGEMENT
4 FRANÇAIS SUR 10 SACRIFIENT D’AUTRES DEPENSES POUR L’ENERGIE…
… DONT 32% SUR L’ALIMENTATION.
LE CHANGEMENT DE FOURNISSEUR : UNE SOLUTION POUR 1 FRANÇAIS SUR 2


UNE HAUSSE DES PRIX DE L’ENERGIE implique généralement des économies à faire sur d’autres postes de dépenses pour 43% des Français. C’est le cas en particulier des Normands (55%), des habitants du Centre Val de Loire (48%) et des habitants des Hauts-de France (47%). Logiquement, les personnes aux revenus inférieurs à 1500€/mois sont les principales concernées (54%) ainsi que les habitants en milieu rural dont le pouvoir d’achat est en moyenne moins élevé que celui des citadins (46% vs 38% par exemple en agglomération parisienne).

CINEMA, SORTIES ET LOISIRS SONT EN TÊTE DES ECONOMIES CONCEDEES (76%), mais près d’un tiers des personnes concernées fait des sacrifices sur l’alimentation. Suivent ensuite l’habillement (58%), les voyages (53%) et les achats pour la maison (53%).
Les économies sur les sorties et les loisirs sont plus citées par les CSP+ (80%, vs 71% des CSP-), tandis que les économies sur l’habillement le sont plus par les femmes (63%, 10 pts de + que les hommes), les plus de 25 ans (les 18-24 ans ne sont que 49% à citer cet item) et les CSP- (60%, vs 55% des CSP+).

Les économies sur l’alimentation ne sont pas un phénomène marginal : pour rappel, 32% des personnes qui cherchent à faire des économies sacrifient ce poste. Cet item est cité en particulier par les CSP- (36%, vs 29% des CSP+) et par 42% des personnes aux revenus inférieurs à 1500€/mois (10 points de plus que la moyenne).

Et pour faire baisser la facture ? Au programme, CHANGEMENT DE COMPORTEMENTS ET… DE FOURNISSEUR D’ENERGIE, EPARGNE ET CREDIT. Lorsque le prix de l’énergie augmente, les Français se posent beaucoup de questions sur leurs dépenses en la matière et ils agissent. 67% des Français déclarent qu’il leur arrive de réduire leur consommation de chauffage ou d’eau chaude (c’est plus encore en Normandie et en Bretagne, 72% ; et en Occitanie, 73%). 1 Français sur 2 réfléchit à changer de fournisseur d’énergie (49% des Français, 56% en Bretagne et 53% en Auvergne Rhône Alpes) ou à repousser un projet d’achat important (46% des Français, 53% en Bretagne, 52% en Normandie).

Enfin, pas moins de 4 Français sur 10 (41%) puisent dans leur épargne (47% en Grand-Est, 46% en Bretagne). C’est notamment le cas de 51% des plus bas revenus, de 46% des Français vivant en zone rurale (vs 34% en agglomération parisienne).

A noter : 7% affirment qu’il leur arrive de prendre un crédit à la consommation pour régler leurs factures d’énergie (9% en Hauts-de-France, Grand-Est et Pays de la Loire), 11% des plus bas revenus et 9% des 18-24 ans.

SOLUTIONS

DES EFFORTS ? OUI, MAIS … !
ECONOMIES D’ENERGIE : DES EFFORTS ENCORE REALISABLES, MAIS LA MARGE SEMBLE REELLEMENT SE REDUIRE.
SOLUTIONS SOUHAITEES ? FACTURATION MENSUELLE SUR LA CONSOMMATION REELLE ET TARIFS FIXES SUR LE LONG COURT.


L’ENQUETE ENI-ODOXA INTERROGE AUSSI LES FRANÇAIS SUR DES SOLUTIONS. Pour certaines immédiates et dont la mise en place ne dépend que d’eux-mêmes et pour d’autres souhaitées, mais à imaginer avec les acteurs politiques et économiques du monde de l’énergie.

Une majorité de 6 Français sur 10 (58%) pense qu’elle pourrait faire davantage d’efforts pour diminuer le montant de sa facture d’énergie, même si, parmi ces Français, la majorité affirme en faire déjà beaucoup (45%).
Certaines régions sont assez nettement au-dessus de ce chiffre moyen (66% en Bretagne, 65% en Auvergne Rhône Alpes, 62% en Ile de France), ainsi que les plus jeunes (72% auprès des 18-24 ans), les CSP+ (66% vs 58% des CSP-), les habitants des grandes villes (61%) et ceux de la région parisienne (62%).

A contrario, une part importante des Français (41%) estime qu’il lui est désormais impossible de faire plus pour réduire le poids de la facture dans leur budget.

L’ENQUETE A EGALEMENT TESTE TROIS IDEES qui permettraient de mieux gérer, voire de faire baisser les consommations en énergie domestique, toutes trois approuvées par une nette majorité de Français.

1. La facturation mensuelle basée sur la consommation réelle est la proposition qui séduit le plus les Français (78% favorables, avec un enthousiasme particulier en Bretagne, 81% ; Pays-de-la-Loire, et Grand-Est, tous deux à 80%).
2. Le contrat à prix fixe pendant plusieurs années représente également une solution que les Français plébiscitent (73% de Français favorables, particulièrement en Bretagne, 79% ; Grand-Est et Occitanie, tous deux à 77%).
3. Dans une moindre mesure, les Français sont aussi favorables au calcul des taxes sur l’énergie en fonction du revenu du ménage (56% favorables, surtout en Pays-de-la-Loire, 61% ; Nouvelle Aquitaine, 60%).

A noter : les résultats sur cette option sont clivés selon la catégorie sociale et le niveau de revenus : les CSP+ y sont nettement moins favorables (46%) que les CSP- (63%) ; les personnes aux revenus inférieurs à 1500€/mois sont les trois-quarts à être favorables à cette mesure (74%, 18 points de plus que la moyenne).

LES FRANÇAIS ET LE CHAUFFAGE, EN UN COUP D’ŒIL
POUR CONCLURE

POSER LES BONNES QUESTIONS, C’EST BIEN ! ET SI ON Y REPONDAIT !
L’enquête Eni-Odoxa réalise un focus réaliste de cette relation ambiguë qu’entretiennent les Français avec les tarifs de l’énergie.
Si d’un côté, les énergies domestiques sont indispensables à tous, leur poids dans le budget des ménages est de plus en plus subi par une grande majorité tricolore qui peine maintenant à trouver des solutions immédiates pour le réduire.
ALORS, HAUSSES, BAISSES… Pourquoi ? Comment ? ENI VOUS ECLAIRE !

Autre enseignement de ce sondage, la multiplicité des solutions pratiquées par les Français pour tenter de maîtriser leur budget. Si des tendances qui posent question sont en train d’émerger (recours important à l’épargne, émergence du crédit, sacrifice sur les dépenses alimentaires…), les solutions de changement de comportement, même si elles prennent de l’ampleur, montrent désormais leurs limites.
De fait, la nécessaire mise en œuvre de travaux de rénovation apparaît incontournable. Pour mémoire, la Prim’Eni est une aide précieuse pour changer de chaudière, isoler murs et combles… L’isolation des combles permettant une économie sur la facture de chauffage pouvant atteindre 30% et jusqu’à 40% pour le remplacement d’une chaudière par un modèle à condensation.
CHANGER DE FOURNISSEUR… Le prix seul critère ? ENI VOUS DIT TOUT !

Enfin, et parce que les souhaits des Français pour faire baisser la facture doivent d’abord se concentrer sur des solutions à court et moyen termes, en lieu et place d’années de recherche et de déploiement pour permettre une nouvelle ère du mix énergétique tricolore, les attentes, notamment en termes de visibilité sur un prix fixe, sont réelles.

Un besoin identifié de longue date par Eni qui, pour mémoire, a été le premier acteur en France à proposer les offres à prix fixe uniquement révisable à la baisse avec Astucio.

Une opportunité toujours d’actualité pour ne pas avoir à subir l’augmentation probable du prix du kWh hors taxe de l’électricité de 5,9% au 1er juin prochain.
PRIX FIXES, CA EXISTE ? Réellement bloqués ? ENI VOUS EXPLIQUE !

Source et rappel méthodologique
Enquête nationale Eni – Odoxa « Les Français face au prix de l’énergie domestique ».
L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 3003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont été réalisées en ligne du 15 au 25 mars 2019.

À propos d’Eni :
Créée en 1953, Eni est une société énergétique mondiale intégrée, présente sur l’ensemble de la chaîne pétrolière et gazière (exploration, production, transport, transformation et commercialisation). Avec plus de 9 millions de clients en Europe, Eni est un leader de l’énergie en Europe. Présent en France depuis 2003, Eni s’adresse à l’ensemble des consommateurs : entreprises, administrations publiques et particuliers. Pour la seconde fois consécutive, en 2019, Eni est élu « Meilleur fournisseur énergétique » par l’institut marketing Inma Stratmarketing, après consultation de 4500 consommateurs. Eni a également été désignée par l’État comme fournisseur de dernier recours pour les clients assurant des missions d’intérêt général liées à la satisfaction des besoins essentiels de la nation (écoles, hôpitaux...). En 2018, Eni a facturé 2 milliards d’euros en France. Eni est l’inventeur des offres à prix fixe avec l’offre Astucio, dont le prix HT est bloqué et uniquement révisable à la baisse.

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